
Le 8 mars, c’est la Journée internationale des droits des femmes ; c’est également un rendez-vous, une promesse renouvelée. Depuis neuf ans, Barbara Pravi sort une chanson ce jour-là, sans exception. Portrait d’une voix qui a décidé de ne pas se taire.
La récente chanson de Barbara se nomme « Reconstruire » (2026) ; elle est dédiée à sa mère. Neuvième titre d’une série commencée en 2018, neuf plaidoyers : pour les femmes battues, pour les Iraniennes, pour le droit à l’avortement, pour la sororité. Un catalogue d’une cohérence rare dans le paysage musical français.
Barbara Pravi est née en 1993, à Paris, d’un père serbe et d’une mère iranienne. Montmartre, les comédies musicales, la composition en solitaire. En 2021, elle représente la France à l’Eurovision avec « Voilà », deuxième place, meilleur résultat français depuis 1991, avant d’être sacrée révélation féminine aux Victoires de la Musique 2022. Le grand public la découvre alors.
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Sophie Manuel


