Duralex et Martin Pouret, tant de choses à partager

Duralex et Martin Pouret, tant de choses à partager

Le verrier orléanais Duralex, devenu scop il y a un peu plus d’un an, redouble d’efforts pour développer sa gamme. Le DG François Marciano est en discussion pour le moins cordiale, avec Paul-Olivier Claudepierre, le patron de Martin Pouret, autre entreprise emblématique de l’Orléanais. Ils se sont promis de faire quelque chose ensemble, sans doute un nouveau verre à moutarde ou un pot à cornichons. “ Nous défendons à tout prix le made in France. Alors si les entreprises veulent bien se donner la main ”…
Reste à régler la question très technique des moules industriels ; l’affaire de 2 ou 3 M€. Les deux hommes se reparleront, le temps que Duralex règle les deux ou trois urgences du moment ! L’entreprise vient d’ouvrir son capital au public, par l’intermédiaire de Lita, système d’investissement qui permet de soutenir l’économie nationale. On peut donc entrer au capital de la plus française des entreprises, et à terme toucher des dividendes.

Martin Pouret pour sa part, lorgne le marché américain, en prenant pied à la Nouvelle-Orléans. Paul-Olivier Claudepierre y est allé récemment. Il y a rencontré LaToya Cantrell, maire de la ville, qui s’est montrée très enthousiaste à l’idée de ce lien entre les deux Orléans. Martin Pouret envisage d’y créer de nouveaux vinaigres, avec des vins de Californie et des moutardes avec des graines américaines ou canadiennes.

Photo : François Marciano (à gauche) et Paul-Olivier ClaudePierre